Sondage consulté ce jour sur le site "mes opinions.com"

Intentions de vote aux prochaines élections municipales :

PS : 13%

UDI : 2%

UMP : 17%

FN : 38 %

Autres choix : 24%

sans opinion : 6%

Bien entendu, ce n'est pas un sondage représentatif : pas de pannel représentatif, pas de correction en fonction des catégories socioprofessionnelles etc... Cependant, le résultat est inquiétant, car même s'il y a des écarts de quelques % par rapport à la réalité, avec 11109 participants, on commence à avoir un pannel large, et une certaine représentativité.

Ce qui m'inquiète là-dedans, ce n'est pas que le FN risque de gagner de nombreuses villes. Le FN est un parti légal, malgré tous les efforts des responsables politiques de droite comme de gauche, il n'a jamais été interdit, il est donc démocratiquement légitime. 

En revanche, le FN est perçu dans l'opinion publique,  et présenté dans les médias, comme un parti extrémiste et xénophobe. Et près de 40% des Français se reconnaissent dans cette image. Et ça, c'est grave. C'est d'autant plus grave que, dans les 24% d'autres choix, il y a aussi les électeurs du Front de gauche, les prétendus "antifa" qui sont de vrais fascistes, violents et intolérants, mais heureusement moins intelligents et moins bien organisés quer leurs inspirateurs Trotsky et Mussolini (vous ne saviez pas que Mussolini était Trotskiste ? Pourtant, c'est ce que Malaparte qui l'a cotoyé de près écrit en 1931 dans la Tecnica del colpo di stato.)

Autrement dit, près de la moitié des Français seraient tentés par un vote extrémiste, voire par le refus du vote et le choix d'actions violentes, comme on l'a vu récemment à Nantes.

Il devient urgent que les partis de droite comme de gauche fassent le ménage. Que François zéro se débarasse de la Grande Menteuse, Christiane Taubira, celle qui attise la haine entre les Français, que l'UMP se choisisse un vrai leader, et se rassemble autour de lui, que l'UDI se décide à exister, qu'elle fasse de vraies propositions...

Bref, il devient urgent que les partis politiques modérés fassent enfin de la politique, au sens noble du terme : qu'ils proposent, qu'ils confrontent leurs propositions, qu'ils acceptent de progresser en écoutant leurs opposants.

On en est loin aujourd'hui.

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