A lire, sur la revue Valeurs Actuelles du 1er septembre, un interview très intéressant de François Bayrou (prononcer Ba - ï - rou).

Je ne peux pas dire que M. Bayrou soit "ma tasse de thé". Nos idées respectives sur l'Europe sont radicalement divergentes. "L'exactitude est la politesse des Rois", M. Bayrou m'a parfois fait regretter qu'on soit en république. Les Béarnais comprendront de quoi je parle.

bayrou2

 

Mais il faut reconnaitre à François Bayrou un cerrtain pragmatisme.

Lors d'une réunion électorale, à l'Hotel des Voyageurs, à Nay, il nous avait présenté son projet, à l'approche des législatives qui le méneraient rapidement au ministère de l'Education Nationale.

Déjà, des axes prioritaires comme équilibrer le budget (une ménagère sait réduire ses dépenses de 3%, l'Etat doit savoir le faire aussi), accepter la mondialisation (pour aider au développement du tiers monde) tout en veillant à garder nos emplois.

Aux dernières présidentielles, il fut le seul à tirer la sonette d'alarme : il faut réduire le déficit. J'ai préféré la vision Sarkozienne : investir pour créer de nouvelles richesse (avec comme conséquence attendue à long terme cette même réduction de déficit), mais la crise est passé par là et le château de carte commence à s'effondrer.

images

Aujourd'hui, François veut s'appuyer sur du solide pour se projeter dans l'avenir. Il nous propose de la rigueur, des hausses de TVA, un effort sur les dépenses de l'Etat, bref rien de démagogique : je le suis totalement sur ce chemin difficile et vertueux.

 

Retour au sommaire